Trump et Poutine ne font plus qu’un en couverture de « Time magazine »

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ÉTATS-UNIS – Donald Trump a encore vanté ce mercredi 18 juillet sa « fermeté » face à Vladimir Poutine pour tenter d’apaiser la vive polémique née de ses déclarations très conciliantes vis-à-vis du président russe lundi à Helsinki comme de ses dénégations alambiquées depuis.

Mais comme l’illustre la couverture de Time dévoilée ce jeudi, les rétropédalages du milliardaires new-yorkais ne fonctionnent pas plus que ça. Le magazine a en effet opté pour un photomontage mêlant les traits des deux présidents qu’il a accompagné du titre « le sommet de crise ».

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@TIME

TIME’s new cover: Trump wanted a summit with Putin. He got way more than he bargained for https://ti.me/2zRJayx 

Le résultat de ce croisement donne un président avec les cheveux, sourcils et nez de Donald Trump mais possédant les yeux, la bouche et le contour de visage de Vladimir Poutine.

La surprenante conférence de presse du président américain avec son homologue russe dans la capitale finlandaise a suscité un tollé dans son propre camp politique, nombre d’élus exprimant sans retenue leur consternation.

Face au scandale, Trump avait tenté mardi de limiter les dégâts, assurant -sans vraiment convaincre- que sa langue avait fourché lorsqu’il avait semblé prendre le parti de l’homme fort du Kremlin. Paradoxe pour un président américain: il a été contraint de dire explicitement qu’il acceptait les conclusions… des services de renseignement américain selon lesquels la Russie a interféré dans l’élection de 2016.

Interrogé mercredi sur le fait de savoir si la Russie, accusée d’interférence dans les élections américaines, visait toujours les Etats-Unis, il a répondu d’un simple « non » alors que les agences de renseignements américaines venaient de dire le contraire. Face à cette énième controverse autour des propos du président, Sarah Sanders, sa porte-parole, a assuré qu’il avait été mal interprété et que ce « non » voulait seulement indiquer qu’il ne répondrait pas aux questions. « Nous pensons que la menace existe toujours », a-t-elle martelé.

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