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Actuellement, hormis les Législatives à venir, c’est bien le gaz et le pétrole sénégalais qui polluent les débats. On revient encore sur l’affaire Petro Tim.

Selon Le Quotidien, ladite compagnie «n’aurait jamais dû travailler au Sénégal». En se référant au Rapport de l’Inspection générale d’Etat (Ige), le journal explique que face à une enquête de octobre 2012, on précise que Petro Tim ne remplissait aucune des conditions pour obtenir un permis de recherche et d’exploration des hydrocarbures au Sénégal.

Le rapport de l’Ige avançait qu’en « raison des irrégularités qui entachent la validité de la convention signée avec Petro Tim qui en est le substrat», les permis donnés à ladite société devraient tout bonnement être repris. A cette époque, si l’enquête a pu avoir lieu, c’était grâce à une plainte de Tullow Oil Senegal qui se plaignait d’un mauvais traitement de la part de Petrosen.

En effet, l’intérêt de Petro Tim pour les blocs offshore de Saint-Louis et Cayar date depuis 2011. Et, c’est le ministre d’alors de la Coopération internationale, du Transport aérien, des infrastructures et de l’énergie, Karim Wade, qui avait reçu le courrier de manifestement de la compagnie. C’est là que tout avait démarré, puisque Karim avait demandé à Petrosen d’entrer en contact avec les représentants de Petro Tim.

Après tout, l’Ige annonce, selon Le Quotidien, que «la manifestation d’intérêts de Petro Tim n’a pas été enregistrée dans le registre spécial des hydrocarbures» comme inscrit dans le Code pétrolier.

Face à cette affaire, le journal parle d’un trouble-jeu de la part de Aly Ngouille Ndiaye qui était à la base de l’enquête de l’Ige. Ce dernier a préféré «faire approuver la convention de Petro Tim, attaquée auprès de ses Services, sans attendre les conclusions de l’enquête des inspecteurs».

Sur ce, les enquêteurs généraux d’Etat estiment que l’attitude de Aly Ngouille Ndiaye est surprenante. « Car, pour eux, la présente enquête a été ordonné de sa saisine. Il n’a pas attendu les résultats de l’enquête pour savoir s’il pouvait ignorer la Convention approuvée le 17 janvier 2012 ou négocier une nouvelle Convention », a rapporté l’Ige.

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