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Divorcé à deux reprises, Dr Aliou Sow, a encore trouvé chaussure à ses pieds. En effet, il s’est remarié avec l’avocate Marie Wade. L’union a été célébrée la semaine dernière à Thiès, au domicile de la mariée. En entretien avec l’Observateur, M. Sow a évoqué ses divorces qui ont fait les choux gras de la presse people et in fine, ses nouvelles noces.

«Ma conviction profonde est qu’on ne se marie pas pour divorcer. Le mariage est extrêmement important à mes yeux. Je suis un militant du mariage, je le célèbre. Le mariage a une sacralité dans la vie en société, de surcroit je suis musulman (…) Mon premier mariage a duré 11 années. Je pense que c’est assez consistant pour que l’on croit à l’institution. Dieu a décidé que cela devrait prendre fin, c’est arrivé. Je pouvais rester bon célibataire profitant de la vie, mais je crois au mariage. Je me suis remarié et, de ce ménage, j’ai eu une fille adorable, Balquis Sow.

Je ne remerciai jamais assez, en dehors du ciel, ceux qui m’ont donné en union sa mère et sa mère, elle-même. Par respect pour ma fille, ma belle-famille pour qui je n’ai aucun reproche à faire, qui a été d’une grande affection, d’une amitié sans rides avec moi. Je tairai les raisons qui m’ont poussé à mettre fin à notre couple. Je n’ai jamais voulu me prononcer là-dessus et ne le ferai jamais. Je n’accepterai pas qu’un jour, ma fille soit gênée par mon comportement ou quelque chose que j’aurais pu dire. Je suis resté tranquille dans mon coin, menant mes activités politique et académiques, pendant presqu’un an, cherchant femme », confie-t-il.

Selon lui, le fait de se marier et de se séparer ensuite, est un échec : « Je crois trop au mariage, je suis un idéaliste du mariage. Un seul divorce est un échec personnel. Si je demande femme, pour ensuite me séparer d’elle, c’est en soi un aveu d’échec. J’ai échoué dans le cadre de mon choix qui devait rester éternel. Je suis humain et j’assume ma part de responsabilité ».

A la question de savoir ce qu’il pense de sa nouvelle épouse, Aliou Sow révèle : « Pour vous parler d’elle, je risque d’écrire un livre. Je prie qu’Allah la préserve, fasse d’elle ma femme et de moi, son mari. Parce qu’une femme peut être bonne et devenir mauvaise dans son foyer, vice-versa. Je ne suis pas un aventurier du divorce.

Pour rien, je ne perdrai la faculté d’aimer, d’admirer, de m’attacher et d’être l’homme d’une dame. Quoi que cela puisse me coûter, je resterai un homme qui aime. Je ne sors pas avec une personne que j’ai connue, pendant mon ménage. Je ne collectionne pas les femmes non plus. C’est l’occasion de dire que je n’ai qu’une seule épouse ».

Fanta Kagny, leral.net

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