Opposition leader Moustapha Niass, on February 4, 2012, during their declaration. The eight Sengalese opposition candidates running in the February 26 presidential elections said they were committed "to staying united" and to lead a joint action to see outgoing president Abdoulaye Wade withdraw his candidacy. "We are committed to being united and to lead joint activities to mobilize and fight until the candidacy (of Wade) is withdrawn," they wrote in a declaration handed to the media. The declaration was signed by the four main opposition candidates: Ousmane Tanor Dieng, Moustapha Niasse, Macky Sall and Idrissa Seck, as well as Cheikh Tidiane Gadio, Ibrahima Fall. AFP PHOTO / SEYLLOU (Photo credit should read SEYLLOU/AFP/Getty Images)
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Le président de l’Assemblée nationale et Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) peuvent s’estimer heureux de l’exercice 2018. Les budgets de Mousatpha Niasse et d’Ousmane Tanor Dieng ont connu une hausse avec respectivement 18,774 milliards de Fcfa pour 2018 contre 14,143 milliards en 2017 et 7,3 milliards en 2018 contre 6,5 milliards en 2017. En revanche, les budgets de la primature et du Conseil économique social et environnemental sont ponctionnés.

Opposition leader Moustapha Niass, on February 4, 2012, during their declaration. The eight Sengalese opposition candidates running in the February 26 presidential elections said they were committed « to staying united » and to lead a joint action to see outgoing president Abdoulaye Wade withdraw his candidacy. « We are committed to being united and to lead joint activities to mobilize and fight until the candidacy (of Wade) is withdrawn, » they wrote in a declaration handed to the media. The declaration was signed by the four main opposition candidates: Ousmane Tanor Dieng, Moustapha Niasse, Macky Sall and Idrissa Seck, as well as Cheikh Tidiane Gadio, Ibrahima Fall. AFP PHOTO / SEYLLOU (Photo credit should read SEYLLOU/AFP/Getty Images)

Le ministère de l’Economie, des Finances et du Plan a déposé à l’Assemblée nationale, des projets de budget pour l’année 2018 de différentes institutions de la République. En effet, certaines institutions ont vu leur budget renforcé, d’autre par contre ont enregistré une baisse drastique.

Sans surprise, l’Assemblée nationale a vu son budget augmenté de manière substantielle pour l’exercice 2018. Cette hausse s’explique quelque part par l’augmentation du nombre de parlementaires qui passe de 150 à la 12e législature à 165 députés à la 13e législature. Ainsi pour l’année 2018, le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse va gérer 18,774 milliards Fcfa contre 14,143 milliards Cfa pour l’exercice en cours. La hausse des fonds alloués au Parlement est notée aussi bien dans les dépenses de transferts que les transferts en capital.

A ce propos, 14,074 milliards sont destinés aux dépenses de transfert pour l’année 2018 contre 13,634 milliards en 2017. Idem pour les Transferts en capital. En fait, de 500 millions pour la gestion de 2017, les fonds alloués aux transferts en capital passent à 1,7 milliards pour l’année prochaine.

Et puisque le budget échappe au contrôle de l’Ige et de la Cour des Comptes, il faut dire que le président de l’Assemblée nationale gère un trésor de guerre incontrôlé.

Le président du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct), Ousmane Tanor Dieng peut aussi afficher le sourire. Le budget de l’institution qu’il dirige, est revu à la hausse pour l’année prochaine même si un changement n’a pas été noté dans le fonctionnement du Haut conseil des collectivités territoriales.

En fait, le (Hcct) qui était doté d’un budget de 6,5 milliards pour sa première année d’exercice, se retrouve avec un budget de 7,3 milliards. Cette augmentation est notée au niveau des dépenses de transferts qui passent de 6 milliards en 2017 à 6,3 milliards. On a ajouté dans les dépenses de transferts 200 millions pour mesures nouvelles de paiements. Les transferts en capital, quant à eux, sont à 1 milliard Fcfa pour 2018 contre 500 millions Fcfa pour l’exercice en cours.

Le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne et la présidente du Conseil économique social et environnement Aminata Tall n’ont pas connu le meme sort que Moustapha Niasse et Ousmane Tanor Dieng. En effet, une baisse importante est notée sur le budget de la Primature. Cela peut s’expliquer quelque part par le transfert de certains services de la Primature vers d’autres ministères ou la présidence de la République.

Le budget de Mahammed Boun Abdalah Dionne est réduit à 43 milliards Fcfa pour l’année 2018 alors qu’il était de 48,117 milliards Fcfa pour l’exercice en cours. Soit une baisse de plus de 4 milliards Fcfa. Mais les dépenses pour le personnel restent maintenues à 2 milliards Fcfa. Par contre, on note une augmentation des dépenses de transferts qui sont à 8 milliards contre 6 milliards Fcfa pour l’année 2017.

En revanche, les transferts en capital ont enregistré une baisse. De 11 milliards Fcfa en 2017, les transferts en capital sont revus à 8 milliards Fcfa pour l’année prochaine. L’emprunt de la Primature passe de 2 milliards Fcfa pour 2018. Les dépenses en capital ont baissé de 3 milliards Fcfa. De 23 milliards pour l’année en cours, elles sont fixées à 20 milliards Fcfa pour l’année prochaine.

Le budget du Conseil économique, social et environnemental a enregistré une baisse de quelque dizaines de millions. Aminata Tall va gérer pour l’exercice prochain 6,202 milliards Fcfa pour l’année en cours. Le transfert en capital est de 100 millions Fcfa en 2018 contre 200 millions pour l’année 2017.

L’As

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