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Malgré le controversé décret présidentiel approuvant la cession de Tigo à Wari, publié récemment, en plein bras de fer, Millicom maintient sa décision d’annuler la transaction avec le groupe dirigé par Kabirou Mbodji, pour non-respect des termes de l’accord, pour se tourner vers le consortium Teyliom Telecom-NJJ-Sofima.

Selon Les Echos, «comme indiqué dans notre communiqué de presse, lundi, nous avons mis fin à une transaction potentielle avec Wari avant l’achèvement», persiste l’attachée de presse de Millicom, Vivian Kobeh.

Cette dernière ajoute que le groupe luxembourgeois n’a jamais sollicité l’aval des pouvoirs publics pour la cession de Tigo à Wari. En d’autres termes, le décret présidentiel publié ces derniers jours ne les ébranle pas puisqu’il ne constitue pas un élément décisif dans l’opération de cession de la licence en question.

Elle dit : «Nous n’avons pas demandé d’approbation pour le transfert de licence et nous travaillons à clarifier cette question avec les autorités.»

Millicom et Wari ont signé un accord de vente de Tigo le 2 février dernier. Selon un communiqué du groupe basé à Luxembourg, celui-ci stipulait que le groupe de Kabirou Mbodji devait apporter les fonds requis au plus tard le 2 juin. Deux mois plus tard, indique la même source, Wari n’avait pas fait le transfert.

Suivant les termes du contrat, précise-t-il dans le communiqué, le groupe luxembourgeois a mis fin à la transaction en cours. Il s’est tourné vers le consortium composé de Teyliom Telecom, NJJ et Sofima.

Wari conteste cette décision. Menaçant de porter plainte contre Millicom.

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