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Les Syndicats d’enseignants se sont manifestés avec des menaces de paralyser l’année-scolaire. A un an de sa candidature à sa propre succession, Macky Sall n’a pu que reculer en ordonnant la satisfaction de la plupart de leurs revendications. Les étudiants se sont affrontés avec les forces de l’ordre, Macky a été obligé de faire payer immédiatement les bourses qu’ils réclamaient. Les juges ont exigeant l’indépendance de leur pouvoir, Macky est même prêt à discuter de la reconfiguration du Conseil supérieur de la magistrature, que d’aucuns ne veulent plus qu’il préside. L’opposition significative avait boycotté son appel au dialogue pour réclamer un scrutin présidentiel transparent, Macky a été contraint de nommer une personnalité neutre pour diriger le Cadre de concertations sur le processus électoral. Mieux, pour l’audit du fichier électoral, quatre experts étrangers sont à Dakar, suite à un appel d’offres international qu’il a été amené à faire lancer. Il est même revenu sur sa décision saluée par tous de suspendre la coupe de bois sur toute l’étendue du territoire, suite aux menaces des exploitants forestiers et menuisiers. Les taximen qui ont ainsi compris que Macky Sall reculent devant ceux qui avancent sur lui, furieux d’être lésés dans le transport des voyageurs qui débarquent à l’Aéroport de Diass menacent d’entrée en mouvement au début du mois prochain. Comme quoi l’opposition a tout à gagner en agissant dans le sens indiqué par un de ses membres, Habib Sy : chauffer cette année préélectorale pour contraindre le chef de la « dynastie Faye Sall » au 2ème tour. Ce qui le boutera loin du pouvoir.

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