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Macky s’était échiné pour la construction et l’inauguration de l’inutile Centre international de conférence Abdou Diouf, en détournant 60 milliards du contribuable sénégalais, aux fins de plaire ses hôtes de l’espace francophone. Mais il ne cite plus dans ses projets l’avenir de la Patte D’Oie. Il avait soutenu que le Pôle urbain de Diamniadio, démarré en mai 2014, allait être achevé en Octobre 2016. En Janvier 2018, les Sénégalais attendent toujours de voir, particulièrement les pauvres dont les terres ont été requises à cet effet. Il avait lancé les travaux de l’Université Amadou Mokhtar Mbow en Janvier 2015 et avait juré qu’elle allait ouvrir ses portes durant l’année universitaire 2016-2017. Ce n’était que du vent ; tout autant que l’Université du Sine-Saloum, dont la première pierre a été posé en Avril 2015 et dont la première promotion était annoncée depuis 2016. Encore du vent ! Les travaux y sont à l’état, malgré la nomination d’un Recteur bien rémunéré. En septembre 2014, il lançait les travaux de réfection du Building administratif, dont les travaux ne devaient durer que 18 mois. Depuis quatre ans, rien que du vent ! Pis, les ministères sont dans des immeubles en location, à coût de milliards par mois. Ce qui grève le Trésor public ; tandis que lui est toujours entre deux avions. Il s’était engagé à éradiquer, avant fin 2017, les plus de 6 000 abris provisoires où apprennent les enfants des pauvres, tandis que les siens étudient aux Etats-Unis d’Amérique. Rien que du vent ! Il s’est réengagé à le faire pour cette année, en oubliant les nouveaux 4 hôpitaux promis en son temps, parmi lesquels celui de Touba, dont la pose de la première pierre avait eu lieu en 2016 ; autant que l’inutile Arène nationale, où il fut accueilli par les lutteurs sur le site en 2016. Si un tel président agite de nouvelles promesses, après bien d’autres non tenues, il devient imprudent de le croire. Les promesses de Macky ne sont donc que du vent. Mais 2019 étant son face-à-face avec les électeurs il est certain qu’il va y mettre la forme, pour aller inaugurer des coquilles vides. Mais « léguettou nène nakhouli béye », comme le rappelle Wolof Ndiaye.

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