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Il avait juré de ne jamais signer un décret de nomination en faveur d’Aliou Sall, avec qui il a le même père et la même mère. Mais habitué des revirements, qui ne surprennent plus, Macky a installé son frangin à la direction de la sur-liquide Caisse des dépôts et Consignations (Cdc). Mais ce que les Sénégalais ne savaient pas, c’est qu’avant de nommer Aliou le 11 septembre 2017, soit la même date que l’effondrement des tours jumelles à New York, avec des milliers de morts. Coïncidence ou choix ? En tout cas un peu moins de trois mois avant, le 30 juin précisément, Macky avait fait voter à ses automates députés, en procédure d’urgence, une loi qui soustrait la Cdc du Code des marchés publics. En clair c’est Aliou qui va décider du Manuel de procédures qui vont déterminer les règles qui sont applicables aux marchés que la Cdc conclus, leurs modes opératoires. C’est lui qui choisit ses propres organes. Une violation flagrante du Code des obligations de l’administration. Mais Macky n’en a cure, puisque sachant que comme lui, son frangin a les mains baladeuses avec l’argent du contribuable sénégalais. Il fallait donc ne pas le faire contrôler par qui que ce soit ; ceci d’autant plus qu’il est complètement mouillé dans le pétrole découvert au Sénégal et a bradé aussi les licences du gaz et de pétrole trouvés chez nous. Il fallait donc protégé le grand bandit afin que personne n’ait à redire dans ce qu’il fait. Un acte de trop qui ne fera qu’outrer davantage les Sénégalais, que les Sall finissent ainsi de piller. Macky Sall donne par cet acte une autorisation officielle de voler complètement le peu de ressources qui reste aux Sénégalais. Donc la prise de sang ne se fera pas avec une simple seringue, mais bien avec une pompe à haut débit. Conséquence : dans un an le Sénégal sera plus qu’anémié.

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