U.S. President Donald Trump listens during his joint press conference with President Sauli Niinistö of the Republic of Finland, in the East Room of the White House, on Monday, August 28, 2017. (Photo by Cheriss May/NurPhoto via Getty Images)
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 – Après de multiples procédures, la plus haute instance judiciaire américaine a finalement validé la totalité du décret migratoire de Donald Trump, interdisant l’entrée du territoire aux ressortissants de sept pays, dont le Tchad et la Somalie.

Bloqué à plusieurs reprises par les juges dans sa politique anti-migrants, le président américain, Donal Trump, a cette fois enregistré une victoire : la Cour suprême des États-Unis a validé le 4 décembre la troisième version de son décret migratoire, signée le 24 septembre et suspendue depuis le 17 octobre.

Ce texte interdit de façon permanente aux ressortissants de sept pays (Yémen, Syrie, Libye, Iran, Somalie, Corée du Nord et Tchad), ainsi qu’aux responsables gouvernementaux vénézuéliens de franchir les frontières américaines, pour des raisons « de sécurité nationale ». Il était partiellement appliqué depuis novembre : seuls les étrangers qui pouvaient « démontrer une relation authentique avec une personne ou une entité aux États-Unis » pouvaient y poser le pied.

La rédaction Dakarmidi avec JeuneAfrique

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