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Former speaker of Singapore’s parliament, Halimah Yacob, arrives at the Elections Department after she was given the certificate of eligibility to contest the election by the Presidential Elections Committee in Singapore September 11, 2017. REUTERS/Edgar Su

PRÉSIDENCE – Le département des élections singapourien a désigné, mercredi, Halimah Yacob, ancienne présidente du Parlement, comme présidente de la république de Singapour, après l’élimination des deux autres candidats qui ne remplissaient pas tous les critères requis.

Halimah Yacob, âgée de 63 ans, était la première femme à occuper le poste de présidente du Parlement en 2013. Elle a démissionné en août pour se lancer dans la course à la présidentielle à l’issue de laquelle elle a accédé à la fonction suprême, succédant à Tony Tan Keng Yam, président depuis 2011.

Le poste de président étant avant tout symbolique à Singapour, il n’y a pas d’élection. L’un des critères requis pour accéder à la présidence est une expérience de trois ans de travail à la tête d’une entreprise dotée d’un capital d’au moins 500 millions de dollars singapouriens (3,4 milliards de dirhams environ) pour les candidats travaillant dans le secteur privé, ce qui n’était pas le cas pour les deux autres rivaux.

« Bien qu’il n’y ait pas eu d’élection, mon engagement de vous servir reste le même », a affirmé la nouvelle présidente de Singapour.

Halimah Yacob, née en 1954, issue de la communauté musulmane malaise, est mère de cinq enfants. Elle sera investie jeudi 14 septembre pour un mandat de six ans.

C’est aussi la première fois que la présidence est réservée à un membre issu d’une communauté étrangère, suite à la réforme constitutionnelle de 2016 visant à garantir que des représentants des différentes communautés ethniques – chinoise (74%), malaise (13%), indienne (9%) – puissent accéder à ce poste honorifique dans l’archipel d’Asie du Sud-Est.

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