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Connu pour ses déclarations incendiaires, Idrissa Seck s’était encore illustré par une sortie virulente contre ses ex-camarades qui avaient claqué la porte pour le pouvoir. Interpellé le 20 mai 2014, en marge d’une rencontre à Rufisque sur les démissions en cascade qui secouaient son parti Rewmi, l’ancien Premier ministre sous Wade y voyait un «bon » signe du destin. « Certainement le bon Dieu veut faire quelque chose, c’est pourquoi il a secoué l’arbre pour faire tomber ceux qui me fatiguaient avec des sollicitations d’ordre matériel comme la dépense quotidienne », a-t-il dit dans une salle d’école de formation des instituteurs de Rufisque.

« Peut-être que le bon Dieu nous aime très bien et voudrait nous réserver une belle consécration, qu’il nous a débarrassés de certains alliés encombrants… Je suis encore entouré par une équipe dont les convictions ne peuvent pas être broyées par la quête de privilèges. Qu’il s’agisse de privilèges de pouvoir ou d’autres. Ce sont des gens dont les convictions sont vécues au jour le jour », disait-il.

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