La face cachée de Serigne Mboup patron de l’holding CCBM

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Le capitaine d’industrie Serigne Mboup est, pourrait-on dire, sans risque d’être démenti une figure multidimensionnelle. D’autres facettes de ce magnat secret ont été dévoilées au grand public dans la très suivie émission « Dagn Kumpeu » sur la RTS.

SERIGNE MBOUPC’est connu: il est l’un des héritiers de feu Bara Mboup, cet illustre capitaine d’industrie rappelé à Dieu qui n’est plus à présenter au Sénégal. Mais,  peu de gens savaient que Serigne Mboup maitrise parfaitement le Coran entre autres arcanes ésotériques.

Ceux qui ont suivi ce dimanche soir l’émission Dagn Kumpeu » animé par Ismaila Diop ont été édifiés sur la mystérieuse personnalité de Serigne Mboup. Lequel a révélé ses origines, notamment la proximité des relations entre ses aïeuls avec le vénéré fondateur du mouridisme Serigne Touba Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké.

Le petit fils de Serigne Mor Khary Mboup (Serigne Mboup), homonyme de Serigne Mbacké Madina est originaire de Kael dans le Baol, mais ses arrières grands parents, ceux-là qui ont eu la veine de côtoyer Cheikhoul Khadim ont des origines Ndiambour- Ndiambour.

Mais, c’est en 1966 que le jeune par l’âge, mais grand par les idées (touchons du bois!) Serigne Mbacké Madina Mboup verra le jour à Touba Ndorong dans le Saloum (Kaolack). Son papa négociant, assez couru, y avait alors installé ses pénates. Serigne Mboup sera envoyé très tôt, à la fleur de l’âge au « daara » de Coki avec d’autres jeunes de sa génération. Il s’agit de Cheikh Guèye et Baye Modou Guèye pour ne citer que ses deux là d’autant que la liste de ses compagnons d’infortune au « daara » est loin d’être exhaustive.

Le jeune Serigne Mboup friand d’informations, tel un journaliste d’investigations, avait insisté pour que son pater lui offrit un poste radio (qui était un luxe à l’époque); ce, pour ne rien rater de la fameuse guerre entre l’Iran et l’Irak. D’ailleurs, ses compagnons de l’internat coranique le surnommaient « Iran/Irak » tellement cette guerre polarisait son attention.

Au cours de l’émission, un de ses compagnons d’infortune révélera que Serigne Mboup a toujours été curieux, mais trainait tel un boulet trois défauts à savoir: tenace, belliqueux et colérique par moments. Mais, interpelé par l’animateur de l’émission sur ses trois caractéristiques maitresses, il relativisera vite pour dire que même Dieu est souvent prompt à s’emporter, à se mettre en colère. Une manière de dire que ce sont des traits naturels d’un mortel.

Aussi, fera t’il des révélations au cours de cette émission, assez instructive. Mais, l’on retient que Serigne Mboup a du mérite et  n’a pas, du tout alors usurpé sa réussite  professionnelle (touchons encore du bois!).

Qui disait que le bonheur du croyant et de la société augmente grâce à la familiarisation du Coran et de sa pratique dans la vie quotidienne.

Le Coran, pour ceux qui l’ignorent encore, reste une lumière qui apporte la sérénité dans la vie intérieure et extérieure du croyant. Sa sagesse, sa moralité et les différents enseignements que l’on en tire constituent des conseils très édifiants. Il est le guide qui mène à la justice. Les versets coraniques sont un ensemble de miracles qui éclaircissent les ténèbres du passé, qui apportent des solutions et qui font vivre, à l’instar du printemps, le bonheur et la sérénité ici-bas et dans l’au-delà.

De même, en évoquant des exemples relatifs aux siècles précédents et aux peuples du passé, le Coran recouvre de sagesse et fournit des leçons pour la vie sociale et personnelle.

Le Coran montre le chemin du salut aux esprits étouffés dans la vie de ce monde et prescrit des ordonnances aux désespérés : c’est une véritable pharmacie divine emplie de sagesse.

En somme, ce qu’on peut appeler « le cas Serigne Mboup » se comprend, allusion faite à la prospérité de ses affaires.

Pudique, il a su esquiver les questions relatives à sa vie privée en dépit de l’insistance de notre confrère. Lequel a beau manœuvré aux fins de lui tirer les vers du nez sur son jardin secret qui reste…secret. « Ca c’est privé » répétait il sans cesse telle une litanie.

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