Share Button

moutons-600x40060 000 francs le prix plancher, 150 000 francs le prix moyen, 1 000 000 francs le prix plafond
A 25 jours de la fête de Tabaski, les prix des moutons restent très élevés. Et pour avoir un bon bélier, le client va devoir se préparer à débourser une belle somme d’argent.
La Tabaski approchant, les vendeurs de moutons ont commencé à rallier Dakar. Certains coins de la capitale sont, même, déjà transformés en sites de vente. Cependant, bien que les moutons affluent petit à petit, les clients s’approchent eux, que très peu de ces bêtes. La raison, leurs prix sont, à l’heure actuelle, intouchables !

Les vendeurs wolofs, les plus chers selon les Peulhs
A Liberté 6 si l’on en croit les vendeurs interrogés sur les prix, chaque Sénégalais quels que soient ses moyens, peut se procurer un mouton. Ibrahima Sow, est un vendeur peulh. Il a quitté son village dans le Fouta pour venir vendre ses béliers à Dakar. Le commerçant de faire savoir que ce sont les Peulhs qui, pour l’essentiel, appliquent des prix abordables. «Les prix les plus élevés, on les retrouve chez les vendeurs wolofs», lance-t-il.
Moustapha Dieng, lui est Dakarois>. Il partage le même site qu’Ibrahima Sow, et tente d’écouler ses moutons. Il nous fait savoir que son prix le plus bas est 60 000 F Cfa, et le montant le plus élevé à débourser pour avoir son bélier est de 1 million de francs Cfa. Son voisin, sous le couvert de l’anonymat, confie : «Mes prix varient entre 150 mille et 300 mille». Interpellé sur la cherté de ses prix, il soutient : « Ils sont chers parce que ce sont des moutons que je n’ai pas élevés, je les ai achetés à l’intérieur du pays pour les revendre. Là-bas je les ai payés à un prix élevé, c’est pourquoi la cherté se fait ressentir. En plus, moi je vends des moutons de Tabaski qui répondent aux critères fixés par la religion».

Pourquoi le prix est si cher
Samba Diouf lui aussi est vendeur de moutons. Il vient de la région Fatick. Certains de ses moutons, il les échange à moins de 150 mille mais pour l’essentiel, ses prix varient entre 150 et 300 mille. «Les prix qu’on paye pour avoir les béliers sont excessivement chers en plus des dépenses pour nourrir les moutons et les abreuver. Tout cela a un coût. Un coût qui est élevé. Donc c’est compréhensible que les prix soient chers», tonne Demba Lam, un «teefankee» qui vendait ses beaux béliers sur les deux voies de la liberté 6.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here