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À la suite de l’éviction d’Abdelilah Benkirane, le roi Mohammed VI a chargé Saadeddine El Othmani, numéro 2 du parti, de prendre le relais pour la formation d’un nouveau gouvernement.

Après le numéro 1, c’est le numéro 2 ! C’est la logique qui a prévalu dans la désignation d’un nouveau chef de gouvernement, membre du PJD, en remplacement d’Abdelilah Benkirane. Lequel avait été déchargé par le roi de cette fonction, dans la soirée du mercredi 16 mars, après avoir mené pendant cinq mois des tractations sans réussir pour autant à former une coalition gouvernementale.

Saadeddine El Othmani, président du Conseil national du PJD, a été reçu en audience royale, vendredi 17 mars au Palais royal de Casablanca, pour être chargé de cette mission. Dès demain, le chef de gouvernement nommé réunira le parlement du parti pour discuter des conditions de négociation avec les autres formations.

Le secrétariat général du parti avait émis un communiqué, dans la soirée du 16 mars, pour souligner que ce sont les « conditions successives (des partenaires, notamment le RNI) qui empêcheront la formation d’un gouvernement, quel que soit le chef de gouvernement désigné ».

Il n’empêche que Saadeddine El Othmani, ancien ministre des Affaires étrangères, peut se montrer  plus flexible dans les tractations avec Aziz Akhannouch avec lequel il entretient de meilleures relations par rapport à Benkirane. El Othmani avait d’ailleurs été aperçu, il y a quelques semaines, en compagnie du président du RNI lors de l’ouverture du salon Halieutis à Agadir.                                                                                                                                                                                                                   Avec Jeuneafrique.com

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