Prince Alwaleed Bin Talal, Saudi billionaire and founder of Kingdom Holding Co., looks on during a Bloomberg Television interview at the MiSK Global Forum event in Riyadh, Saudi Arabia, on Wednesday, Nov. 16, 2016. Prince Alwaleed Bin Talal said Twitter Inc.s chief executive officer, Jack Dorsey, needs more time to turn around the micro-blogging site. Photographer: Mohammad Obaidi/Bloomberg via Getty Images
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Le cours de Kingdom Holding Company, société internationale d’investissement détenue à 95% par le prince et milliardaire saoudien Al-Walid ben Talal, a chuté de 9,9% à l’ouverture dimanche, au lendemain de son arrestation présumée.

Prince Alwaleed Bin Talal, Saudi billionaire and founder of Kingdom Holding Co., looks on during a Bloomberg Television interview at the MiSK Global Forum event in Riyadh, Saudi Arabia, on Wednesday, Nov. 16, 2016. Prince Alwaleed Bin Talal said Twitter Inc.s chief executive officer, Jack Dorsey, needs more time to turn around the micro-blogging site. Photographer: Mohammad Obaidi/Bloomberg via Getty Images

L’indice Tadawul All-Shares (Tasi), la Bourse la plus importante des pays arabes, était également en baisse, de 1,6%, une minute seulement après son ouverture, à la suite de l’arrestation de princes et de dizaines de ministres dans une purge sans précédent en Arabie saoudite.

Le cours de Kingdom Holding Co –société ayant des intérêts notamment dans les géants américains Citigroup et Apple et le parc d’attractions Euro Disney– n’ont pas chuté davantage car, selon le règlement de la bourse saoudienne, les actions ne peuvent baisser de plus de 10% lors d’une session.

Depuis le début de l’année, Kingdom Holding Co a perdu environ 15% de sa valeur mais la société a annoncé plus tôt dimanche une hausse de ses profits pour le troisième trimestre et les neuf premiers mois de l’année.

Cette annonce intervient alors que 11 princes et des dizaines de ministres, anciens et actuels, ont été arrêtés samedi soir en Arabie saoudite, selon des médias, au cours d’une purge sans précédent das le royaume ultra-conservateur.

Parallèlement, les puissants chefs de la Garde nationale saoudienne, une force d’élite intérieure, et de la Marine ont été limogés.

Ces arrestations et limogeages sont intervenus quelques heures après la création, par décret royal, d’une commission anticorruption dirigée par le prince héritier et homme fort du royaume, Mohammed ben Salmane, âgé de 32 ans et surnommé « MBS ».

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