Rapport du Fmi : «l’Afrique présente toujours un rythme de croissance hésitant, le Sénégal connaît un bond en avant»

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Les risques de croissance soutenue en Afrique subsaharienne persistent encore. Selon le dernier Rapport du Fonds monétaire international (Fmi), en collaboration avec le Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan, présenté, ce mardi, dans un hôtel de la place, le Continent noir n’est pas encore sorti de l’ornière.

Intitulé : «Perspectives économiques régionales de l’Afrique subsaharienne», ledit Rapport relève des zones d’ombres inquiétantes de la croissance économique dans la sous-région. «L’Afrique présente un rythme de croissance hésitant», renseigne le document rendu public.

Aussi, note le document, l’Afrique subsaharienne présente «un ralentissement de la croissance à environ 2/3 des pays de la région à hauteur de 83% du Pib régional». Ce, surtout, renseigne à suffisance le rapport du Fmi, à cause de «l’ajustement insuffisant des politiques nationales, la sécheresse, l’infestation parasitaire ainsi que des problèmes de sécurité».

En effet, de manière générale, de 1970 à 2016, la croissance économique du Pib réelle en Afrique subsaharienne reste élevée avec, en moyenne, un taux de 1,4%. Par contre, dans les pays producteurs et exportateurs de  pétrole comme le Nigeria, l’Angola ou l’Afrique du Sud, la croissance est négative, à l’instar des autres pays de la sous-région.

Selon Ibrahima Sarr, ancien ministre de l’Economie et du Budget, vu le panorama des performances au niveau régional, le Sénégal est bien noté dans ce Rapport.

«Le Sénégal affiche des taux de performances très élevés», a-t-il affirmé devant Birima Mangara, ministre-délégué auprès du Ministre de l’Economie, des Finances et du Plan. Accompagné. En présence de la ministre-conseillère auprès du président de la République, Madame Diouf.

Pour faire face à tous ces risques, le Rapport du Fmi prévoit des perspectives moroses. Ce, du fait des risques baissiers, qui pèsent sur la croissance. Tout aussi, l’Institution financière mondiale a annoncé «un besoin urgent de stabilisation, à court, moyen et long termes pour faire rebondir les économies».

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