Riz impropre à la consommation : Révélations explosives sur les analyses de l’ITA, les conclusions de l’enquête de la Gendarmerie…

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Depuis quelques jours, les Services publics en charge de l’importation, de la vente,  du contrôle et de la mise en consommation des denrées alimentaires multiplient les sorties pour tenter de convaincre les plus sceptiques quant à l’inexistence sur le marché du riz en plastique ou supposé comme tel.

Mais la vérité semble plus prosaïque. Car il existe, sur le marché, du riz aux conséquences qui pourraient s’avérer plus nocives à la santé humaine que le riz en plastique.

Et, pour permettre à ses internautes de se faire une religion sur ce riz, Actusen a mené des investigations, dont les conclusions sont de nature à glacer le sang de plus d’un consommateur.

En effet, selon toujours les sources de votre Site, si l’on se fie aux résultats des analyses effectuées par l’Institut de Technologie Alimentaire (ITA), ce riz a commencé à inonder le marché, en début 2016 et pourrait être une cause de plusieurs maladies.

D’une quantité de 22 mille tonnes, il ne reste pas plus de 500 tonnes de ce riz qui a commencé à inonder le marché, depuis 2016

Après moult enquêtes menées par Actusen.com auprès de nombreux Services comme le Service d’hygiène, le Parquet de Dakar mais également le Rapport d’enquête de la Gendarmerie nationale sur une saisie opérée depuis, il est établi que ce riz d’une quantité de 22 mille tonnes a été saisi auparavant par une Banque de la place sur un homme d’affaires pour non-respect d’engagement et cela, 2 ans plus tôt.

En des termes plus clairs, pendant plus de 2 ans, ce riz a été confiné dans un dépôt à la ZAC de Mbao, y subissant au passage de nombreuses contaminations. A cet effet, en début 2016, l’homme d’affaires en question, dont nous taisons, pour le moment, le nom, parce que n’ayant pas pu le contacter, trouve un pigeon en la personne d’une femme et obtient de la banque la levée de l’interdiction de vente.

Le riz a été saisi par une Banque de la place sur un homme d’affaires pour non-respect d’engagement et ce, 2 ans plus tôt

Et dans la vie, comme tout finit par se savoir, ce sont les gendarmes qui tomberont sur cette rocambolesque affaire, suite à un contrôle de routine et surtout à la suite de l’affaissement d’un mur de l’entrepôt sur des personnes faisant un mort et plusieurs blessés. Un drame, révélé en exclusivité, à l’époque, par Actusen.com.

L’enquête ouverte sur ordre du Procureur de la République devait situer la provenance du riz, sa qualité mais surtout l’homicide involontaire. L’ITA, saisie aux fins d’expertise, avait conclu, dans son rapport, à la qualité impropre du riz à la consommation, en conseillant sa destruction.

Comment d’un contrôle de routine, la Gendarmerie, aidée par l’affaissement d’un mur de stockage, a pu découvrir le butin

Après quelques mois de silence comme pour endormir la méfiance ou comme dans ce qui ressemble à une complicité avec certaines officines, des camions remplis de ce riz sortent impunément de cet entrepôt pour d’autres dépôts disséminés dans la banlieue. Inondant, au passage, de riz, le marché. De plus de 6000 tonnes saisies dans cet entrepôt, il n’en reste pas plus de 500 tonnes.

Alors que les populations s’inquiètent sur leur sort quant à ce riz qui continue d’inonder le marché avec son lot de malheurs, les techniciens des Ministères du Commerce et de la Santé amusent la galerie, à travers les plateaux de télévision sur l’existence au Sénégal d’un riz en plastique ou pas, permettant au passage aux responsables d’écouler leurs marchandises.

Or, l’urgence est de remettre la main sur ce riz infesté et qui continue d’être commercialisé. D’ailleurs, des témoins nous renseignent sur la forte odeur dégagée à l’intérieur de l’entrepôt, avec les germes et autres stalactites notées sur les sacs.

Et, preuve symptomatique de cette odeur nauséabonde : les acquéreurs de ce riz qui a inondé le marché sont contraints à utiliser de nouveaux sacs, avec des logos comme “Samouraï”, “Darou Salam”, “Queen la Reine”, avant leur sortie de l’entrepôt.

Daouda THIAM (Actusen.com)

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