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Dans ce numéro spécial de « Jeux politiques », une émission de votre site Dakarmidi, animée par Papa Ibrahima Diassé, Sheikh Alassane Sène revient sur les mécanismes de la finance islamique et leur nécessité à intervenir en Gambie dans le contexte actuel.

Guide religieux, acteur de développement, concepteur de projet d’envergure, Shasty qui s’est vu dérouler le tapis rouge en terre gambienne a exposé aux plus hautes autorités du pays dont le président Adama Barrow ce qui peut, au-delà de toute attente, et dans des délais records, booster l’économie gambienne, « le Waqf ».

Il faut juste signaler selon Sheikh Alassane Sène que le Waqf est une donation perpétuelle d’utilité publique. «Son institution constitue un instrument spécifique de l’économie islamique dont la mission principale consiste à remédier à des problématiques sociales complexes. Cette institution disposera de ses propres ressources et revenus alloués à 100% à des causes sociales.

Aujourd’hui, la parution de la finance islamique a permis de faire évoluer les instruments de financement du Waqf par un collecte efficace de fonds et par la génération de revenus qui vont sans propulser avec force l’économie gambienne », fait noter le PDG du groupe Midi Médias (G2M).

Sheikh Alassane Sène a choisi la Gambie pour partager son idée, et est personnellement allé la présenter au chef de l’Etat gambien car, dira-t-il, « la Gambie est certainement l’un des pays du moment qui nourrissent le plus le besoin de bénéficier du Waqf.

Les actions du Waqf, dont la grâce peut profiter à beaucoup de personnes et à divers niveaux auront un impact direct sur le développement économique, le bien-être des populations, bénéficiaires notamment dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’emploi, de la formation, et ou de l’agriculture comme cela se vérifie dans plusieurs pays qui ont depuis longtemps assuré une protection juridique et économique à leur bien Waqf.

À travers l’adoption prochaine d’une nouvelle loi, qui rendra plus souple la constitution, l’Etat Gambien pourra trouver des sources alternatives de financement des projets de développement et de lutte contre la pauvreté.

Il est en effet une solution conséquente de sortie de crise, pour ce pays longtemps secoué par le sous-développement avec une économie asphyxiée. Dès lors, la Gambie fait partie des pays les mieux placés pour bénéficier de cette source de financement au regard de l’excellence de ses ressources humaines en finance islamique et de ses relations privilégiées entretenues avec les pays arabo-musulmans.

Le Waqf “version” Sheikh Alassane Sène, conduira concrètement la Gambie vers la création d’une grande institution financière sous régionale dénommée ‘BFC’ (Gambian Financial Center) et qui sera connectée à toutes les grandes capitales financières du monde, au but uniquement du rayonnement de la Gambie et de l’épanouissement de son peuple.

Les nouvelles autorités du pays qui ont décliné une réelle volonté d’aller vers un développement participatif en passant par le concours de tous, notamment des investisseurs étrangers et des fonds de développement ont accordé une attention particulière au Waqf, que Sheikh Alassane Sène a exposé au Président Barrow.

A ce dernier, Shasty propose de réfléchir sur les mécanismes juridiques pour l’intégrer dans la Constitution gambienne, qui sans aucun doute, sera la voix du salut en ce sens qu’il offre des ressources de plus 2 000 milliards de dollars gérées dans le parfait respect des règles et dispositions qui régissent la finance islamique fondées sur la grâce et l’entraide en général.

Adama Barrow à l’instar de toutes les autorités gambiennes, a été réceptif des messages du Sheikh, il a en effet séance tenante donné des instructions à son gouvernement afin que les diligences nécessaires soient faites pour que le Waqf soit rapidement une réalité en Gambie.

Regardez…

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