Yakham, nouveau griot d’Aliou Sall, insulte les Sénégalais, avec la complicité de l’Obs

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Décidément, Yakham Mbaye, mercenaire de la plume devenu « secrétaire d’Etat à la communication » grâce à la Première dame, se plait de plus en plus à pondre des lettres, sans timbres et qui ne passent pas à La Poste. La dernière en date a barré la Une du quotidien le plus vendu, parce que son propriétaire est du même bord que celui que le coordonnateur du mouvement « Y’en a marre » et non moins journaliste, Fadel Barro, a surnommé, à juste raison, Macledjo : un journaliste et personnage d’une des œuvres de feu Amadou Kourouma, qui a fini par casser sa plume pour devenir le chantre et défenseur du « prince » qui l’a corrompu jusqu’à la moelle épinière. Notre Macledjo local a eu droit à une page entière, pour gribouiller des insanités contre un autre insulteur publique, dont il a fini par lâcher l’identité : le député et président du groupe parlementaire : Moustapha Diakhaté. Pourtant ils sont du même bord et ont tous deux cogné leur sauveur, avant de rallier son camp, toute honte bue. Yakham Macledjo Mbaye s’est appesanti naturellement dans sa lettre à « un frère, un ami et un camarade » sur le chemin tortueux de Diakhaté, qui décourageait et raillait le « Fan’s club Macky Sall ». C’était bien sûr du temps où le mari de la marraine de celles qui furent tour à tour les épouses de Yakham Macledjo Mbaye traversait le désert. Il aurait chèrement payé sa « lettre ouverte », si le quotidien qui a publié ses inepties n’était pas la propriété de Youssou Ndour proche de la « Dynastie Faye-Sall », dont il avoue être « l’inventeur ». Qui entre lui et l’autre a le plus « insulté » le chef des Sall et Faye ? En tout cas Yakham tient vraiment à se dédouaner. Pour demeurer, le temps du pouvoir, avec celui qu’il appelle « Grand-frère », on ne sait sur la base de quel critère parce que Macky n’étant pas plus âgé que lui, il a tenu à régler son compte à « l’insulteur » qui a osé s’en prendre au frère biologique de Macky, Alioune Sall ; surtout que cette sortie de Diakhaté, qui a dit au sujet de son « jumeau » : « Alioune Sall est un menteur. Il est impoli. C’est un ingrat ». Des accusations qui ont fait « suffoqué de rage » Yakham, comme il le reconnaît. Journaliste, il était déjà vindicatif. Il a connu les « baves haineuses », pour en avoir eu et continue d’en laisser couler plus abondamment. Son texte en est une illustration : « Tire le premier », encourage-t-il Aliou, comme un griot tambour à la hanche derrière son « noble » dans un champ de bataille. Car, lui rappelle-t-il dans le Macky, maintenant, il faut « tuer ou se faire tuer ». Dans son délire, le prénom du frère de son « Grand-frère » est bien revenu : « Alioune », une, trois, neuf et dix fois. Il en est même arrivé à le supplier : « Sinon, laisse-moi faire », parce que comme les « félins » qui s’en prennent à la « Dynastie Faye-Sall », lui aussi a son « flair ». Les insultes, les calomnies, les montages, les harcèlements médiatiques, menaces et chantages, Yakham connaît et en vit. Se fondant sur son sens de « félin », il a conseillé à son nouveau « guer » (noble guerrier) dans leur sale guerre d’intérêts crypto-personnels : « Préservons nos munitions ». Sûr qu’avec de tels « hymnes de louanges », l’émergence que promet son « Grand-frère » à tout bout de champ n’est pas pour demain. Il s’y ajoute que Yakham Macledjo Mbaye en est arrivé à regretter de ne pas vivre « au temps du droit féodal ». Car si c’était à cette époque, lui qui était, comme « Alioune », avant l’avènement de leur « Grand-frère » au pouvoir, « nada, tuss, rien » aurait réservé à celui qui leur « avait tourné le dos » un sort plus que cruel. Il lui « aurait coupé la langue, cousu la bouche, avant de le pendre haut et court ou écartelé ». Qui peut être plus méchant, sadique et tortionnaire que Yakham Macledjo ? Un vrai cas clinique, tout près de Macky. Un vrai danger pour le Sénégal. Peut-on dés lors le croire s’il se soutient qu’on lui a « collé cette bande audio fabriquée », dans laquelle « on » insultait maintes fois le ministre Abdoulaye Diouf Sarr et ordonnait que la liste qu’il dirigeait perde à Dakar, parce que c’était la volonté de l’argentier Amadou Bâ. C’est donc dire que Yakham Macledjo n’a rien de commun avec « Fintan », le dépositaire de la sagesse chez les Celtes d’antan, et les divinités des mythologies grecques, scandinaves et d’Egypte, qu’il a convoquées pour ennoblir le terme « faucon », devenu péjoratif. Pourtant, rappelle notre vrai « faux con », avec l’aide de Google, ce terme, désignait la hauteur, mais non pas les fossés et les bassesses, comme sous Macky Sall. C’était pour mieux épater son lectorat, son «Grand-frère » et son « frère et ami » « Alioune », qu’il défendra désormais « par devoir, loyauté et amitié ». Ainsi donc, le Sénégal sera le théâtre d’affrontements verbaux de bas niveau les prochains jours, parce que Yakham a défié même Farba Ngom, qui se dit « griot » de Macky mais qui a soutenu Diakhaté et attaqué Alioune. C’est donc dire que si les Sall n’ont pas de « guewelou dioudou », Macky a son « griot » et Alioune le sien en Yakham, grâce à leurs postures actuelles. Il est regrettable que le journal le plus vendu du pays aujourd’hui ait manqué de respect à ses lecteurs, en relayant des insultes et contrefaçons historiques jusqu’à barrer sa Une avec la tête d’un psychopathe, pour plaire à la « Dynastie Faye-Sall ». Un choix de tous les dangers pour ce journal et ceux auquels il veut faire plaisir. Même si c’était un publireportage le professionnalisme et la déontologie ordonnerait d’opposer niet à la publication de telles « bassesses », pour reprendre les termes de Yakham, qui regrette d’être « bâillonné grâce aux vertus du décret qui en a fait un ministre ». S’il n’était pas « bâillonné », il aurait certainement fait plus qu’insulter toute la Nation sénégalaise. Dans une République, un tel regret aurait comme conséquence le limogeage immédiat de son auteur et une sommation interpellative du procureur de la République, pour menaces, injures publiques. Mais puisque le Sénégal est régenté par une « dynastie Faye-Sall », où la République est réduite entre grand-frère, petit-frère, cousin, oncle, neveu, griot et courtisans Yakham Macledjo va continuer à aligner des insanités. Mme Amsata Sow Sidibé n’a pas tort d’indiquer qu’il faut que les Sénégalais combattent Macky et son clan pour sauver la République.

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